L’affaire de la pandémie de grippe H1N1 n’en est qu’à ses débuts (Dr Edouard BROUSSALIAN)

vendredi 30 octobre 2009
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L’affaire de la pandémie de grippe H1N1 n’en est qu’à ses débuts

Dr Edouard Broussalian - Genève, 30 octobre 2009

Je crains que seul le recul des historiens permette un jour d’en démêler l’écheveau, tant la manipulation médiatique est intense sur ce sujet. Tout semble fait pour attiser le sentiment de peur et comme d’habitude dans notre société occidentale on verra s’épanouir les réactions hystériques et paranoïaques. Que voulez-vous, c’est le système délirante qui oscille constamment entre angélisme et stigmatisation !

Vous pourrez trouver sur Internet un large continuum d’avis depuis les zélateurs béats prêts à seringuer tout ce qui bouge, jusqu’aux paranoïaques qui imaginent un complot mondial visant à diminuer la population du globe.

N’ayant pas accès au secret des dieux, je ne prétendrai pas apporter un avis définitif sur cette crise sanitaire annoncée. Ma réaction est celle du simple médecin homéopathe, écœuré chaque jour davantage de constater impuissant les dégâts de la thérapeutique classique, et qui lutte avec des moyens dérisoires pour qu’advienne un jour la révolution tant attendue en médecine.

La médecine de la peur et le paradigme pétrochimique

Face à la propagande démesurée de la médecine de la peur, mes propos seront ceux du simple bon sens, éclairé par une vision critique des excès d’une allopathie basée sur l’industrie pétrochimique. Nous vivons clairement la fin d’un paradigme lancé il y a à peine 100 ans par des hommes comme John D. Rockefeller qui ont saisi l’intérêt de conjuguer science et commerce.

En moins d’un siècle, on a fait absorber aux patients des millions de tonnes de médicaments toujours plus puissants, et vacciné à tour de bras. Pourtant l’état de santé de la nouvelle génération est peut être la pire qu’on ait jamais vue. Finies les otites, les angines, les toux. Place désormais aux agités, perturbés, instables, suicidaires, dépressifs, autistes, schizophrènes. Combien de temps faudra-t-il pour réaliser qu’on a supprimé sur une vaste échelle les manifestations aigues pour les remplacer par des troubles chroniques profonds autrement plus graves ?

Un refoulement de plus en plus grave de la pathologie

Ce que je vais déclarer n’est pas encore établi « scientifiquement » faute de moyens, cependant l’observation un tant soit peu critique nous montre que plus on vaccine et l’on ingurgite de drogues suppressives moins le système immunitaire est capable de réaction.

Peu à peu l’organisme s’engourdit dans une sorte de torpeur que les homéopathes nomment sycose, avec des idées qui se figent, le besoin de se protéger de l’extérieur, la formation de kystes, nodules et autres excroissances, etc. Le corps n’est plus capable de réagir et d’éliminer une agression extérieure, et il commence à développer insidieusement des maladies chroniques.

Et vous cher lecteur, de quand date votre dernière fièvre ? Avez-vous fait la relation entre l’absence d’épisode aigu et le développement de votre maladie chronique, celle pour laquelle vous avalez maintenant ces cachets ? Avez-vous remarqué la corrélation entre la disparition de vos maux physiques d’antan et l’apparition de troubles émotionnels (dépression, apathie) ou mentaux (troubles de la mémoire, etc.) ?

Une prise de conscience est urgente et nécessaire

Peut être cette histoire de grippe servira-t-elle de déclencheur pour une prise de conscience ?

Bien que la vaccination planétaire soit une innovation admirable sur un plan commercial, il se pourrait cette fois que la monstruosité du système basé sur la peur et le mensonge apparaisse au plus grand nombre et qu’enfin l’on réclame des réformes lorsqu’il ne sera plus possible de cacher les effets secondaires de la vaccination de masse qui nous attend.

Historiquement, il suffirait de jeter un coup d’œil en arrière pour nous rendre compte que pas un seul des traitements de masse instaurés par l’ancienne médecine n’a survécu plus que quelques années avant d’être décrié par ceux-là même qui l’adulaient peu auparavant. C’est paraît-il le progrès médical, or je me permets de rappeler que toute chose vraie est à la fois simple et éternelle, indémodable : elle traverse le temps.

Selon les modes et les époques, on a toujours instauré des traitements sans distinction à la foule des patients, toujours argumentés par la « preuve scientifique ». De même que nos politiques se retranchent derrière les commissions ou les rapports d’enquête, nos chers laboratoires utilisent eux la statistique, forgée à volonté selon ce que l’on désire « prouver ». Ainsi, personne n’affirme jamais rien, mais les « zétudes montrent que », c’est plus propre, plus neutre, plus « scientifique ». Il suffira ici de rappeler que les médicaments subissent 12 semaines de tests avant d’être mis sur le « marché », terme qui signifie bien « faire de l’argent ». Le nouveau venu sera jugé par des experts possédant quasiment tous des liens d’intérêts avec les laboratoires. Un employé peut il juger son patron ? Je vous laisse répondre à la question.
Petite piste de réflexion supplémentaire : sachez que le budget marketing des labos est le double de celui consacré à la recherche et au développement, et qu’en moyenne les labos consacrent 25.000 euros par médecin et par an pour les amener à prescrire leurs produits.

Cherche vaccinateur honnête ET intelligent

Alors vu le contexte, je me pose la question de savoir s’il y a des partisans honnêtes et intelligents pour la vaccination contre la grippe A ?

Ceux qui sont honnêtes sont-ils réellement intelligents ? Ils vous expliquent que le vaccin est une bonne chose, très bien tolérée, qu’il faut le faire, qu’il serait criminel de s’en priver pour « nous » protéger. Leur démarche ultra pasteurienne les rend prêt à inoculer autant de vaccins qu’on voudra contre tout ce qui existe. On se prend à regretter que les humains n’aient que quatre membres, car on va manquer de place pour les piqûres. Tous ces gens honnêtes, confortablement installés dans leurs croyances, se savent bien informés … par la propagande des labos. Ils constituent les innombrables rouages non pensants de l’immense machine à inoculer. Avec la même absence de recul et du moindre doute, les serviteurs du grand système ont vacciné en masse contre l’hépatite B (rappelez vous, un jour la France se réveillait pour découvrir qu’une épidémie gravissime sévissait sur tout le territoire) ou par le ROR (une vaccination une fois pour toute en était le slogan). Cette espèce foi aveugle dans le dogme vaccinal, au service d’une idéologie basée sur le sacro-saint principe de précaution doit nous rappeler à quel point nous sommes tous potentiellement manipulables et que les leçons de l’histoire n’ont jamais été tirées.

Que dire des partisans intelligents de la vaccination ? Sont-ils tous honnêtes ? Eux au moins savent compter, et par milliards. On ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine admiration sur la façon magistrale dont ils manipulent hommes et gouvernements. Ils ont su analyser les peurs les plus profondes des citoyens du XXIème siècle, tellement pétris de trouille à l’idée de leur mort éventuelle que tout leur est préférable plutôt qu’une affection aigüe contagieuse. Ils ont compris que les systèmes de sécurité sociale sortiront bénéficiaires d’une vaccination en masse plutôt que de rembourser des arrêts maladie. Ils ont compris que nos gouvernants ont toujours besoin de se poser en sauveurs et défenseurs du « risque zéro ». Les gens redoutent ce qu’ils ne comprennent pas, haïssent ce qu’ils ignorent, quoi de mieux que des gouvernements qui vous garantissent le risque zéro ?

Une société en décomposition

Je vois dans cette affaire de nombreux signes de déliquescence d’une civilisation. Je n’ai encore entendu aucune voix s’élever contre le principe même qu’un état décide de faire l’achat de vaccins pour protéger son bétail, pardon ! ses citoyens. « Soldat Allemand ne pense pas, le Führer pense pour toi ». Sommes nous tous devenus des êtres stupides, aveugles, bornés et apeurés ? Des petites créatures qui vivent dans la crainte parce qu’il existe une parenté entre le virus actuel et celui de la grippe de 1918 ? Je me prends à rêver d’une société d’hommes libres où chacun déciderait en conscience de son choix thérapeutique… Au lieu de cela, c’est une véritable sélection perverse et fort peu Darwinienne qui est en train de se mettre en place : les trouillards craintifs se rendent de plus en plus malades en acceptant sans réserves les traitements qu’on leur propose, tandis que ceux qui s’y refusent, et ils seront de plus en plus nombreux, restent en meilleure santé et deviennent plus forts.

Le grand Benjamin Franklin prévenait déjà qu’une « société prête a sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l’une, ni l’autre, et finit par perdre les deux ». Où sont donc passés les hommes qui ont fait la Révolution et énoncé nos grands principes fondateurs ? Entre temps ils ont été gavés de drogues issues de la pétrochimie et sur-vaccinés.

Une médecine amnésique et autocratique

La médecine moderne cherche si frénétiquement la « nouveauté » qu’elle en a renié ses propres racines. Les travaux de générations de médecins ont été jeté à la poubelle, notamment en ce qui concerne les épidémies. Depuis Pasteur, tout le monde se focalise sur l’agent supposé causal : bactérie, virus, etc. Mais on oublie qu’une épidémie (littéralement du grec « sur le peuple ») est soumise dans son développement et sa virulence à de nombreuses influences. La situation d’aujourd’hui n’est en rien comparable à celle de 1918 où l’Europe venait de se suicider, déplorant des millions de décès, avec toutes les privations qui s’en suivirent. Aux conditions socio-économiques, sanitaires et morales, il convient d’ajouter l’effet très important du climat. Tous ces facteurs n’ont jamais été évoqués tellement tout le monde est fasciné par un petit bout d’ARN. Le proverbe ne dit-il pas que lorsque le sage désigne la lune, l’imbécile regarde le doigt ?

Alors, comme les morts se comptent sur les doigts de la main, on brandit l’argument de la mutation possible du virus. On avait sorti le même discours avec la grippe aviaire : nous attendions fermement les canards de l’est et ce sont les cochons de l’ouest qui nous assaillent. Que vaudra le vaccin, supposé efficace, contre la souche actuelle, si le virus mute ? Probablement pas grand-chose.

La planète massacrée en un siècle

Le pétrole a permis de créer de belles choses, mais à quel prix ? En un siècle nous avons assassiné la planète et mis en péril l’humanité elle-même. Je peux prédire facilement que nous allons voir se multiplier des pathologies comme les psychoses systématisées, les autistes, les schizophrènes, les suicidaires, les dépressifs, les troubles obsessionnels, les affections neurologiques, les troubles auto-immuns (dont la flambée des allergies étaient le phénomène précurseur).

Le nombre de femmes atteintes de troubles ovariens atteint déjà des proportions inquiétantes et ira croissant ainsi que le nombre d’hommes dont le sperme s’appauvrit. Le bon vieux système allopathique restera toujours aussi aveugle : « pas de problème, on fera des inséminations artificielles », violant un peu plus un organisme arrivé à ce stade par les effets conjugués des pollutions et de la médicamentation…

Je pense que la catastrophe annoncée ne sera pas celle provoquée par un virus, mais bien par un système complètement pervers qui rend les gens de plus en plus malades, les droguant toujours plus pour traiter… les conséquences des traitements. Heureusement il y a une limite à cette folie : c’est le système économique.

La limite sera celle du système économique

La vieille médecine n’a jamais cherché à distinguer les individus et elle a trouvé un allié précieux dans l’industrie chimique dont l’intérêt est d’abreuver les masses. C’est ainsi qu’ont été générés des profits colossaux.

Mais jusqu’à quand le système va-t-il tenir ? Il y a de moins en moins de brevets innovants, de plus en plus de génériques, en un mot : la bête a faim ! Parallèlement, les systèmes de sécurité sociale, et même les états, sont au bord de la faillite. Il faudra bien qu’un jour les responsables de la sécurité sociale comprennent que c’est la médecine elle-même qu’il faut réformer et changent de paradigme. Pensez vous qu’on puisse aller loin avec une France endettée à hauteur de 84% du PIB ?

La crise financière risque bien de n’être que le toussotement : la situation peut virer à la pneumonie d’un moment à l’autre. Cette crise n’a été traitée qu’allopathiquement : refoulée sans que rien n’ait changé fondamentalement. Ainsi on a semé les germes de quelque chose d’encore plus profond et catastrophique.

Il y a urgence à former de plus en plus d’homéopathes pour nous tenir prêts le jour J.

Je lance un appel à tous les médecins qui ont encore de l’esprit critique : rejoignez nous et venez vous former à une médecine rationnelle et basée sur des principes.

Dernier point : si la vaccination contre la grippe A devait devenir obligatoire, je m’y refuserai et rejoindrai ceux qui pourront lancer un appel à la désobéissance civile.


Documents joints

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