Le squalène dans les vaccins

lundi 23 août 2010
par  administrateur
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Squalène dans les vaccins

Le squalène de formule brute C30H50, est un corps gras présent en grande quantité dans l’huile de foie de requin, en petites quantités dans l’huile d’olive (0,1 à 0,7 %) et dans d’autres huiles à base de céréales. Chez l’être humain le squalène est également présent. Nos cellules produisent du squalène. C’est un intermédiaire essentiel dans la formation du cholestérol et, par voie de conséquence, d’hormones, comme la cortisone et les hormones sexuelles. Le squalène alimentaire est peu résorbé par la muqueuse intestinale. Il est légèrement antigénique, capable donc de provoquer l’apparition d’anticorps anti-squalène. Dans le sang humain peuvent être détectés de faibles quantités d’anticorps anti-squalène qui augmenteraient avec l’âge.

Le squalène est utilisé comme adjuvant dans certains vaccins. Lorqu’il est administré par injection le squalène peut avoir des effets toxiques.

L’injection sous-cutanée de squalène à des rats (20 g/Kg, 4 jours consécutifs) provoque chez eux une encéphaloneuropathie c’est-à-dire la destruction de leur cerveau et de leurs nerfs.

Une seule injection intradermique d’une petite quantité de squalène à des rats (200-300 µl) déclenche chez eux une inflammation des articulations, une polyarthrite de type auto-immunitaire.

Une seule injection intrapéritonéale de squalène (0,5 ml) à des souris provoque chez elles la formation d’auto-anticorps de type lupus, une maladie auto-immune de l’être humain.

Le squalène est suspecté d’être impliqué, tout comme l’aluminium, dans la genèse du syndrome de la guerre du Golfe chez les soldats qui avaient reçu des vaccins contenant ces substances. Des examens sanguins ont montré chez la plupart des vétérans atteints du syndrome de la guerre du Golfe une perturbation du système immunitaire ainsi que la présence d’auto-anticorps anti-squalène, d’auto-anticorps anti-muscles lisses, d’auto-anticorps anti-muscles striés et d’auto-anticorps anti-myéline, la myéline étant un constituant essentiel de la gaine protectrice des nerfs. En d’autres termes, ces vétérans souffrent d’une maladie auto-immune qui détruit leurs muscles et leurs nerfs. Le squalène, qui se montre capable de provoquer chez l’animal l’apparition d’auto-anticorps, pourrait avoir joué un rôle dans le déclenchement du syndrome de la guerre du Golfe chez certains de ces vétérans. Mais le coktail de vaccins, 20 immunisations en 6 mois, qu’ils ont reçu avant la guerre du Golfe, a probablement joué, lui, un rôle important dans la genèse de leur maladie.

(Voir Biblio 194-209 dans "Constituants des vaccins")


Documents joints

Les constituants des vaccins - Dr Jean (...)
Les constituants des vaccins - Dr Jean (...)

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