Mercure dans les vaccins

lundi 23 août 2010
par  administrateur
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Mercure dans les vaccins

Le mercure est un métal lourd, liquide à température ambiante et passant facilement à l’état gazeux. Le mercure est toxique pour les organismes vivants.

Le mercure a été utilisé pendant de nombreuses années comme antiseptique dans le Mercurochrome ou merbromin, solution rougeâtre de formule chimique brute C20H8Br2HgNa2O6 qui contenait du brome et du mercure. En raison de sa toxicité ce produit n’est plus commercialisé aux USA et en France depuis 2006. Le mercure sert encore à préparer des amalgames dentaires pour l’obturation des caries. Dans l’industrie des vaccins, le mercure est toujours utilisé comme conservateur, soit sous la forme de thiomersal, soit sous celle de timerfonate. Le Thiomersal (thimerosal ou mercurothiolate), de formule chimique C9H9HgNaO2S, contient en poids 49,5% de mercure. Le Timerfonate (sulfo-merthiolate), de formule chimique C8H9HgNaO3S2, contient en poids 45,5% de mercure.

Amalgames dentaires contenant du mercure et vaccins contenant du mercure sont deux importantes sources d’intoxication chronique au mercure.

Le mercure est toxique pour la cellule et génotoxique c’est-à-dire capable d’altérer les gènes de la cellule. La toxicité du mercure se manifeste par divers symptômes dont les plus importants sont d’ordre neurologique. Ce métal peut passer la barrière sang-cerveau et endommager les cellules nerveuses du cerveau. Il joue un rôle certain dans l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Aux USA, l’autisme et les troubles de comportement apparentés à l’autisme ont considérablement augmenté entre le milieu des années 1980 et le milieu des années 1990. A cette époque les programmes de vaccination avaient été intensifiés et de nombreux vaccins contenaient du mercure. Un enfant qui suivait le programme vaccinal recommandé pouvait avoir reçu pas moins de 200 µg de mercure au cours des 6 premiers mois de sa vie . En juillet 1999, l’Académie américaine des Pédiatres et le Service de Santé publique des USA avaient recommandé le retrait du thimerosal des vaccins. Suite à cette recommandation, le mercure fut progressivement retiré des vaccins, de telle sorte que fin 2002 plus aucun vaccin de routine destiné aux enfants américains ne contenait du mercure. Un cri d’alarme fut lancé en 2004 par ces mêmes instances officielles, l’Académie américaine des Pédiatres et le Service de Santé publique des USA, car 1 enfant sur 166 souffrait d’autisme et 1 enfant sur 6 présentait des troubles comportementaux ou des troubles de développement du système nerveux. Entre les années 2002 et 2005, l’incidence de l’autisme et des troubles apparentés, c’est-à-dire le nombre de cas nouveaux par an, a chuté de manière significative. Cette constatation montre que le mercure des vaccins a joué un rôle majeur dans l’explosion des cas d’autisme aux USA.

Dans nos pays, vu la toxicité du mercure, la législation en a interdit l’usage dans les thermomètres, mais elle permet toujours que ce métal soit utilisé comme conservateur dans les vaccins. C’est ainsi que de nouveaux vaccins destinés à la pandémie de grippe aviaire, et à la pandémie de grippe "mexicaine" contiennent du mercure.

(Voir Biblio 130-147 du document "Constituants des vaccins")

L’avis du docteur Boyd Haley, chef du service de chimie à l’université du Kentucky

« Il est impossible de trouver une seule étude qui montre l’innocuité du thimerosal » déclare le Docteur Boyd Haley, chef du service de chimie à l’université du Kentucky, qui a publié plus d’une centaine d’articles sur la toxicité du mercure dans les plus prestigieux journaux scientifiques.

« Si vous injectez ce produit à un animal, son cerveau est touché. Si vous l’appliquez sur un tissu vivant, la cellule meurt. Si vous l’introduisez dans une éprouvette, la culture est détruite. Sachant cela, il est impossible de croire que l’on peut l’injecter dans un corps de bébé sans causer de dommages ».

Sur le plan clinique, les manifestations de l’autisme et de l’intoxication mercurielle sont souvent superposables : dégradation de la qualité de la communication, indifférence pour les autres, confusions mentales, peurs irrationnelles, manifestations schizoïdes, désordres obsessionnels compulsifs, trouble de la coordination des mouvements, ainsi que des troubles de l’audition et de la compréhension.

Source : SHF-France


Documents joints

Constituants des vaccins - Dr Jean PILETTE
Constituants des vaccins - Dr Jean PILETTE

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