Le
mercure est un métal lourd, liquide à température
ambiante et passant facilement à l'état gazeux. Le mercure
est toxique pour les organismes vivants.
Le mercure a été utilisé pendant de nombreuses années
comme antiseptique dans le Mercurochrome ou merbromin, solution rougeâtre
de formule chimique brute C20H8Br2HgNa2O6 qui contenait du brome et du
mercure. En raison de sa toxicité ce produit n'est plus commercialisé aux
USA et en France depuis 2006. Le mercure sert encore à préparer
des amalgames dentaires pour l'obturation des caries. Dans l'industrie
des vaccins, le mercure est toujours utilisé comme conservateur,
soit sous la forme de thiomersal, soit sous celle de timerfonate. Le
Thiomersal (thimerosal ou mercurothiolate), de formule chimique C9H9HgNaO2S,
contient en poids 49,5% de mercure. Le Timerfonate (sulfo-merthiolate),
de formule chimique C8H9HgNaO3S2, contient en poids 45,5% de mercure.
Amalgames dentaires contenant du mercure et vaccins contenant du mercure
sont deux importantes sources d'intoxication chronique au mercure.
Le mercure est toxique pour la cellule et génotoxique c'est-à-dire
capable d'altérer les gènes de la cellule. La toxicité du
mercure se manifeste par divers symptômes dont les plus importants
sont d'ordre neurologique. Ce métal peut passer la barrière
sang-cerveau et endommager les cellules nerveuses du cerveau. Il joue
un rôle certain dans l'apparition de la maladie d'Alzheimer.
Aux USA, l'autisme et les troubles de comportement apparentés à l'autisme
ont considérablement augmenté entre le milieu des années
1980 et le milieu des années 1990. A cette époque les programmes
de vaccination avaient été intensifiés et de nombreux
vaccins contenaient du mercure. Un enfant qui suivait le programme vaccinal
recommandé pouvait avoir reçu pas moins de 200 µg
de mercure au cours des 6 premiers mois de sa vie . En juillet 1999,
l'Académie américaine des Pédiatres et le Service
de Santé publique des USA avaient recommandé le retrait
du thimerosal des vaccins. Suite à cette recommandation, le mercure
fut progressivement retiré des vaccins, de telle sorte que fin
2002 plus aucun vaccin de routine destiné aux enfants américains
ne contenait du mercure. Un cri d'alarme fut lancé en 2004 par
ces mêmes instances officielles, l'Académie américaine
des Pédiatres et le Service de Santé publique des USA,
car 1 enfant sur 166 souffrait d'autisme et 1 enfant sur 6 présentait
des troubles comportementaux ou des troubles de développement
du système nerveux. Entre les années 2002 et 2005, l'incidence
de l'autisme et des troubles apparentés, c'est-à-dire le
nombre de cas nouveaux par an, a chuté de manière significative.
Cette constatation montre que le mercure des vaccins a joué un
rôle majeur dans l'explosion des cas d'autisme aux USA.
Dans nos pays, vu la toxicité du mercure, la législation
en a interdit l'usage dans les thermomètres, mais elle permet
toujours que ce métal soit utilisé comme conservateur dans
les vaccins. C'est ainsi que de nouveaux vaccins destinés à la
pandémie de grippe aviaire, et à la pandémie de
grippe "mexicaine" contiennent du mercure.
(Voir Biblio 130-147
du document "Constituants des vaccins")
L'avis
du docteur Boyd Haley, chef du service de chimie à l’université du
Kentucky
« Il est impossible de trouver une seule étude qui montre
l’innocuité du thimerosal » déclare le Docteur
Boyd Haley, chef du service de chimie à l’université du
Kentucky, qui a publié plus d’une centaine d’articles
sur la toxicité du mercure dans les plus prestigieux journaux
scientifiques.
« Si vous injectez ce produit à un animal, son cerveau
est touché. Si vous l’appliquez sur un tissu vivant, la
cellule meurt. Si vous l’introduisez dans une éprouvette,
la culture est détruite. Sachant cela, il est impossible de croire
que l’on peut l’injecter dans un corps de bébé sans
causer de dommages ».
Sur
le plan clinique, les manifestations de l’autisme et de l’intoxication
mercurielle sont souvent superposables : dégradation de la qualité de
la communication, indifférence pour les autres, confusions mentales,
peurs irrationnelles, manifestations schizoïdes, désordres
obsessionnels compulsifs, trouble de la coordination des mouvements,
ainsi que des troubles de l’audition et de la compréhension.
Source
: http://www.shf-france.asso.fr/dotclear/index.php?2007/05
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