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Risques, responsabilité du médecin
et choix éclairé du patient

29.10.09 - Inès Wouters, avocat.

 

GSK, le fabricant, reconnaît dans sa notice que l'utilisation du vaccin peut induire des conséquences graves :

- choc anaphylactique (réaction allergique fulgurante) dans environ 1 cas sur 1000 à
10 000 personne (soit si tout la population belge se vaccine : entre 1 000 et 10 000 personnes) ;

- et de graves problèmes neurologiques ou cérébraux de façon "très rare", à savoir dans moins de 1 cas sur 100 000 (soit un maximum de 1 000 personnes en Belgique).

Cette mise en garde très importante, notamment au regard du principe de précaution invoqué par le gouvernement pour justifier la vaccination, n'apparaît pas de façon claire sur le site "influenza.be". On la trouve dans la partie "réservée aux professionnels", en ouvrant la quatrième notice, pour y trouver, enfin, des explications à ce sujet en fin de document, confirmant dès lors les inquiétudes de ceux et celles qui estiment que le vaccin présente des risques importants, notamment eu égard au manque d'études cliniques approfondies et à l'ampleur de la campagne de vaccination.

Pour les médecins, l'existence de cette notice peut mettre en cause leur responsabilité, car, comme le vaccin n'est pas obligatoire, le choix d'y procéder relèvera de leur responsabilité. Ils ne pourront pas invoquer qu'ils ignoraient cette notice.

Or les patients eux risquent de ne pas avoir connaissance de la teneur de cette notice dans ces détails et d'être dès lors soumis de façon non éclairée à la pression de cette campagne de vaccination.

 


 


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